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Histoire de l'escalade et de l'escalade sportive

Une histoire complète de l'escalade, depuis l'alpinisme victorien jusqu'à l'escalade de grandes parois à Yosemite, l'escalade sportive, l'IFSC et l'inclusion aux Jeux olympiques de Tokyo 2020

Vitesse

Introduction

L'escalade est l'une des disciplines sportives organisées les plus diverses, avec une pratique documentée en continu allant de la tradition de l'alpinisme victorien jusqu'à la tradition moderne de l'escalade sportive olympique. Cette tradition documentée en continu a engendré des développements athlétiques extraordinaires dans les domaines de l'alpinisme, de l'escalade sur rocher, de l'escalade sur glace, du bloc, de l'escalade sportive, de l'escalade en grande paroi, du free solo, de l'escalade de vitesse et de diverses autres disciplines. L'évolution continue de l'escalade à travers ces différentes disciplines sur environ 240 ans a produit l'une des traditions sportives les plus continuellement évolutives de l'histoire humaine.

Le paysage mondial moderne de l'escalade est ancré par les Jeux olympiques (l'escalade sportive ayant été introduite aux Jeux olympiques de Tokyo 2020 et reconduite aux Jeux olympiques de Paris 2024), la série de Coupes du monde d'escalade IFSC, les Championnats du monde d'escalade IFSC, les divers championnats continentaux d'escalade sportive, ainsi que les nombreux grands sites d'escalade de plein air, notamment la vallée de Yosemite en Californie, Chamonix en France, Zermatt en Suisse, les gorges du Verdon dans le sud de la France, El Chaltén en Patagonie, la région d'escalade sportive de Kalymnos en Grèce, le Frankenjura en Allemagne, et bien d'autres encore. La croissance continue du paysage mondial moderne de l'escalade a été façonnée par la visibilité accrue des Jeux olympiques et par le développement commercial des salles d'escalade intérieures.

Cet article parcourt l'histoire complète de l'escalade, depuis la tradition de l'alpinisme victorien centrée sur Chamonix (avec la fondation de la Compagnie des guides de Chamonix en 1821) et Zermatt, en passant par la première ascension du mont Blanc en 1786 par Jacques Balmat et Michel Paccard, la fondation en 1857 de l'Alpine Club à Londres (le premier club d'alpinisme dédié), la première ascension du Cervin en 1865 par Edward Whymper suivie d'une catastrophe lors de la descente (quatre des sept membres de la cordée trouvant la mort dans une chute), la première ascension de l'Everest en 1953 par Edmund Hillary et Tenzing Norgay, la première ascension de la Nose sur El Capitan en 1958 par Warren Harding, la tradition de l'escalade en grande paroi des années 1960 et 1970, la première ascension libre de la Nose par Lynn Hill en 1993, la première Coupe du monde d'escalade de compétition à Bardonecchia, en Italie, en 1985, la fondation de la Fédération internationale de l'escalade sportive (IFSC) en 2007, l'établissement par Wolfgang Güllich de la cotation 5.14d / 9a à Action Directe en 1991, les voies cotées 9a+ et 9b ouvertes par Chris Sharma dans les années 2000, l'établissement par Adam Ondra de la cotation 9c à Silence en 2017, la sortie en 2017 de Free Solo documentant le free solo d'El Capitan réalisé par Alex Honnold en 2017, la décision du CIO en 2017 d'inclure l'escalade aux Jeux de Tokyo 2020, l'épreuve combinée d'escalade aux Jeux olympiques de Tokyo 2020 remportée par Alberto Ginés López et Janja Garnbret, les épreuves séparées de difficulté/bloc et de vitesse aux Jeux olympiques de Paris 2024, ainsi que l'avenir du paysage mondial de l'escalade.

Le Mont-Blanc et la naissance de l'alpinisme

La première ascension du Mont-Blanc, le plus haut sommet des Alpes avec ses 4 808 mètres, accomplie en 1786, est généralement considérée comme l'événement fondateur de l'alpinisme moderne. Le Mont-Blanc fut gravi pour la première fois le 8 août 1786 par Jacques Balmat (chasseur de chamois et collecteur de cristaux originaire de Chamonix) et Michel Paccard (médecin à Chamonix). Cette première ascension fut largement motivée par la récompense de 20 thalers — somme modeste — promise dès 1760 par Horace-Bénédict de Saussure au premier ascensionniste du Mont-Blanc.

Horace-Bénédict de Saussure (1740-1799), naturaliste et aristocrate genevois, réalisa par la suite la troisième ascension du Mont-Blanc en août 1787 (après Balmat-Paccard en 1786 et Marc-Théodore Bourrit en 1786). Les vastes recherches scientifiques que Saussure mena ultérieurement dans le massif du Mont-Blanc, ainsi que ses Voyages dans les Alpes en plusieurs volumes (1779-1796), marquèrent durablement la tradition scientifique alpine.

La Compagnie des Guides de Chamonix, fondée en 1821 par des guides de montagne chamoniards, est la plus ancienne organisation de guides de montagne au monde. Au fil des siècles, la Compagnie des Guides de Chamonix est demeurée la principale organisation de guides de montagne de Chamonix. Ses exigences d'adhésion se sont maintenues au cours des décennies successives. Les nombreux guides qu'elle a formés ont contribué à façonner la tradition de l'alpinisme.

La fondation de l'Alpine Club à Londres en 1857 en fait le premier club d'alpinisme dédié à cette activité dans le monde. Sa création par Edward Shirley Kennedy, William Mathews et diverses autres personnalités fut largement portée par la fascination des Victoriens anglais pour l'exploration alpine. Au fil des siècles, l'Alpine Club est demeuré le principal club d'alpinisme britannique. L'Alpine Club Journal, fondé en 1863, est le plus ancien journal d'alpinisme publié sans interruption dans le monde.

L'« âge d'or de l'alpinisme » victorien, qui s'étendit approximativement de 1854 à 1865, donna lieu à des développements alpinistiques extraordinaires. De nombreux alpinistes victoriens, parmi lesquels Edward Whymper, Lucy Walker (première femme à gravir le Cervin en 1871), Albert Mummery, John Tyndall, William Coolidge, A.F. Mummery et bien d'autres, contribuèrent de manière décisive à forger la tradition alpine victorienne. Les multiples premières ascensions réalisées durant les années 1850 et 1860 enrichirent cette tradition.

La première ascension du Cervin le 14 juillet 1865 par Edward Whymper, Lord Francis Douglas, Charles Hudson, Douglas Hadow, Michel Croz, Peter Taugwalder et Peter Taugwalder fils constitue l'un des événements les plus marquants de l'histoire de l'alpinisme. La cordée de Whymper atteignit le sommet, mais la descente tourna à la tragédie. Hadow glissa et entraîna dans sa chute Croz, Hudson et Douglas. La corde reliant Douglas aux Taugwalder rompit, et les quatre alpinistes tombèrent à la mort. Ce drame de la première ascension du Cervin en 1865 suscita une immense émotion dans l'Angleterre victorienne.

L'« âge d'or de l'alpinisme » victorien prit fin, pour l'essentiel, avec la catastrophe du Cervin en 1865. Les nombreuses premières ascensions qui se succédèrent à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle prolongèrent néanmoins la tradition alpinistique. Parmi elles figurent notamment l'ascension de la Pointe Dufour du Mont Rose par John Tyndall en 1857, diverses premières dans la chaîne de la Bernina, diverses premières dans les Dolomites, et bien d'autres, qui étendirent la tradition de l'alpinisme européen.

Alpinisme himalayen et Everest

L'alpinisme himalayen a émergé au cours de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle, à mesure que les alpinistes européens étendaient leurs intérêts à la chaîne de l'Himalaya. Cette tradition de l'alpinisme himalayen s'est perpétuée au fil des décennies suivantes. Les expéditions de reconnaissance du mont Everest organisées par la Royal Geographical Society au cours des années 1920 et 1930 ont considérablement façonné la tradition de l'alpinisme sur le mont Everest.

L'expédition britannique de 1922 sur le mont Everest, dirigée par Charles Bruce, constitua la première tentative sérieuse d'atteindre le sommet du mont Everest. Cette expédition atteignit environ 8 225 mètres par l'approche de l'arête Nord-Est, avec parmi ses membres George Mallory et Sandy Irvine. L'expédition britannique de 1922 fut la première expédition himalayenne à bénéficier d'une large couverture médiatique. Elle se conclut par la mort de sept porteurs sherpas dans une avalanche.

L'expédition britannique de 1924 sur le mont Everest, dirigée par Edward Norton, fut marquée par la disparition célèbre de George Mallory et Sandy Irvine lors de leur tentative de sommet le 8 juin 1924. La question de savoir si Mallory et Irvine avaient atteint le sommet du mont Everest avant leur disparition a continué de susciter l'attention des générations suivantes. La découverte en 1999 du corps congelé de George Mallory sur la face Nord du mont Everest par Conrad Anker a en partie apporté des éléments de réponse à la question Mallory-Irvine : l'état du corps indiquait que Mallory avait fait une chute et que l'expédition n'avait pas atteint le sommet. Le corps d'Irvine n'a pas été découvert malgré les recherches ultérieures.

La première ascension du mont Everest, réalisée le 29 mai 1953 par Edmund Hillary et Tenzing Norgay, fut l'aboutissement de trente années de tradition alpiniste sur le mont Everest. Cette première ascension fut accomplie par l'expédition britannique dirigée par John Hunt, dont faisaient également partie Tom Bourdillon, Charles Evans, Wilfrid Noyce et d'autres membres. L'ascension de Hillary et Norgay en 1953 emprunta l'arête Sud-Est, par le versant népalais du mont Everest.

Les nombreuses ascensions ultérieures du mont Everest se sont succédé au fil des décennies. Parmi les jalons notables figurent la première ascension américaine du mont Everest en 1963 par James Whittaker et le sherpa Nawang Gombu, la première ascension féminine en 1975 par Junko Tabei du Japon, la première ascension sans oxygène en 1978 par Reinhold Messner et Peter Habeler, la première ascension en solo sans oxygène en 1980 par Reinhold Messner, ainsi que le développement des expéditions commerciales sur le mont Everest au cours des années 1980, 1990, 2000, 2010 et 2020.

La catastrophe de 1996 sur le mont Everest, au cours de laquelle huit alpinistes trouvèrent la mort les 10 et 11 mai 1996 lors d'une violente tempête sur l'arête Sud-Est, fit l'objet d'une attention considérable. Rob Hall (chef d'expédition d'Adventure Consultants), Scott Fischer (chef d'expédition de Mountain Madness), Yasuko Namba (une alpiniste japonaise), Doug Hansen (un postier américain), Andy Harris (un guide d'Adventure Consultants) ainsi que trois alpinistes de la police des frontières indo-tibétaine (Tsewang Smanla, Tsewang Paljor et Dorje Morup) périrent dans cette catastrophe. Le livre Into Thin Air de Jon Krakauer, publié en 1997, et le film Everest sorti en 2015 ont tous deux relaté les événements de 1996.

Les 14 sommets de plus de huit mille mètres (les 14 cimes dépassant 8 000 mètres dans l'Himalaya et le Karakoram) constituent les principaux objectifs de l'alpinisme himalayen. L'achèvement par Reinhold Messner en 1986 de l'ascension des 14 huit-mille — faisant de lui le premier alpiniste à gravir l'ensemble de ces sommets — a véritablement fondé cette tradition des 14 huit-mille. Par la suite, de nombreux alpinistes, dont Erhard Loretan, Jerzy Kukuczka, Krzysztof Wielicki, Edurne Pasaban, Oh Eun-sun et d'autres encore, ont accompli à leur tour l'ascension des 14 huit-mille au fil des décennies. L'achèvement des 14 huit-mille en 92 jours par Kristin Harila et Tenjen Sherpa en 2023, soit la progression la plus rapide jamais réalisée, a suscité une attention considérable.

L'escalade de grandes parois à Yosemite et l'Âge d'or

La vallée de Yosemite, en Californie, est depuis les années 1950 la principale destination mondiale d'escalade de grandes parois. La tradition de l'escalade de grandes parois à Yosemite s'est perpétuée au fil des décennies suivantes. Cette tradition a été substantiellement établie dans les années 1950 et 1960 par les principaux grimpeurs de Yosemite, notamment Royal Robbins, Warren Harding, Yvon Chouinard, Tom Frost, Chuck Pratt, et bien d'autres.

La première ascension du Nose d'El Capitan, réalisée par Warren Harding, Wayne Merry et George Whitmore le 12 novembre 1958, est largement considérée comme la première ascension fondatrice de l'escalade de grandes parois. Cette première ascension du Nose fut achevée en 47 jours d'escalade répartis sur environ 18 mois, l'expédition ayant recours à diverses techniques de corde fixe en style siège et à diverses techniques d'escalade artificielle. La tradition issue de cette première ascension du Nose s'est perpétuée au fil des décennies suivantes.

La première ascension de la Salathé Wall, réalisée par Royal Robbins, Tom Frost et Chuck Pratt le 21 septembre 1961, fut la première grande ascension de paroi accomplie en poussée continue sans retour au sol. Cette première ascension de la Salathé Wall, menée en 6 jours, établit la tradition de l'ascension de grandes parois en style poussée continue. La tradition issue de la Salathé Wall s'est perpétuée au fil des décennies suivantes.

La rivalité entre Royal Robbins et Warren Harding dans les années 1960 et 1970 donna naissance à l'une des rivalités individuelles les plus extraordinaires que le monde de l'escalade ait connues. Les nombreuses premières ascensions de Robbins à Yosemite, notamment la Salathé Wall, le North America Wall (première ascension en 1964) et bien d'autres, établirent la tradition de l'escalade propre chère à Robbins. Les nombreuses premières ascensions de Harding à Yosemite, dont la première ascension du Wall of the Early Morning Light en 1970, réalisée en 27 jours de poussée continue, prolongèrent quant à elles la tradition Harding.

La première ascension libre du Nose par Lynn Hill en 1993 est largement considérée comme l'une des réalisations individuelles les plus marquantes de l'histoire de l'escalade. Hill, grimpeuse américaine (née en 1961), acheva le Nose sans aide artificielle (en n'utilisant que les prises naturelles du rocher pour progresser vers le haut) après environ 23 jours de préparation. Cette première ascension libre du Nose par Hill en 1993, accompagnée de sa célèbre déclaration « it goes, boys ! » signifiant que le Nose pouvait être gravi sans aide artificielle, établit la tradition de l'escalade libre sur les grandes voies de paroi.

La première ascension libre du Nose en une seule journée par Hill en 1994 prolongea l'héritage de Hill dans l'escalade de grandes parois. Les nombreuses ascensions libres ultérieures du Nose par divers autres grimpeurs se sont succédé au fil des décennies suivantes. En 2005, la première ascension libre de la voie Lurking Fear sur El Capitan par Tommy Caldwell et Beth Rodden prolongea la tradition de l'escalade libre sur grandes parois.

La première ascension libre du Dawn Wall par Tommy Caldwell et Kevin Jorgeson en 2015 est largement considérée comme l'une des réalisations les plus extraordinaires de l'histoire de l'escalade de grandes parois. Cette ascension libre du Dawn Wall, achevée en 19 jours du 27 décembre 2014 au 14 janvier 2015, suscita une attention considérable. La voie du Dawn Wall, avec ses nombreux passages cotés 5.14d (9a), est largement considérée comme la grande voie de paroi libre la plus difficile jamais réalisée. Le documentaire The Dawn Wall, sorti en 2018, retrace la première ascension libre de Caldwell et Jorgeson sur le Dawn Wall.

L'escalade sportive et l'IFSC

L'escalade sportive en tant que discipline compétitive distincte a émergé au cours des années 1980, portée par l'essor des voies équipées sur les sites d'escalade calcaire européens. Cette tradition s'est perpétuée au fil des décennies suivantes. Les grandes lignes de la pratique de l'escalade sportive ont été solidement établies par les traditions d'escalade des Gorges du Verdon en France, de Buoux en France, des Dolomites en Italie, et de nombreux autres sites.

L'émergence de l'escalade sportive dans les années 1980 a engendré divers développements ultérieurs dans les cotations. La première ascension de Action Directe par Wolfgang Güllich en 1991 dans le massif calcaire du Frankenjura — première voie confirmée au grade 9a / 5.14d — a substantiellement établi le 9a comme plafond de référence en matière de cotation. Les nombreuses premières ascensions en 9a, 9a+ et 9b qui ont suivi au cours des années 1990, 2000 et 2010 ont prolongé cette tradition.

Chris Sharma, grimpeur américain (né en 1981), a accompli l'une des carrières individuelles les plus extraordinaires de l'escalade sportive au cours des décennies suivantes. La première ascension de Realization (Biographie) à Céüse, en France, en 2001 par Sharma — première voie confirmée au grade 9a+ / 5.15a —, ses nombreuses premières ascensions ultérieures en 9a+ et 9b, ainsi que ses développements pionniers en deep water solo ont profondément marqué la tradition de l'escalade sportive. Sa première ascension de First Round First Minute à Margalef, en Espagne, en 2010, et celle de La Dura Dura à Oliana, en Espagne, en 2012, ont prolongé son œuvre.

Adam Ondra, grimpeur tchèque (né en 1993), a accompli l'une des carrières individuelles les plus extraordinaires de l'histoire de l'escalade, toutes époques confondues. La première ascension de Change à Flatanger, en Norvège, en 2012 par Ondra — première voie confirmée au grade 9b+ / 5.15c —, la première ascension de Silence à Flatanger, en Norvège, en 2017 — première voie confirmée au grade 9c / 5.15d, cotation la plus élevée actuellement reconnue en escalade sportive —, ainsi que ses nombreuses réalisations extraordinaires ultérieures, l'ont consacré comme le principal grimpeur sportif de l'ère moderne.

Les réalisations ultérieures d'Ondra, notamment de nombreuses premières ascensions en 9b+ et en 9b, ainsi que ses succès en compétition, se sont poursuivis au fil des années suivantes. Sa première répétition de voies équivalentes à Silence en 2018, sa première ascension de divers projets extraordinaires en 2019, et ses nombreuses réalisations ultérieures remarquables ont continué à marquer les années suivantes.

La première coupe du monde de compétition d'escalade, organisée à Bardonecchia, en Italie, en 1985, est largement considérée comme la première compétition formelle d'escalade sportive. Les nombreux développements compétitifs de la fin des années 1980 et des années 1990 ont établi la tradition de la compétition d'escalade sportive. La première saison de la Coupe du monde d'escalade de l'UIAA en 1989 a institué la principale série annuelle de compétitions d'escalade sportive. Les nombreuses évolutions ultérieures de cette coupe du monde se sont poursuivies au fil des années.

La Fédération internationale de l'escalade sportive (IFSC) a été fondée en 2007 en tant que principal organe directeur international de l'escalade sportive. L'IFSC a repris le rôle d'organisation des compétitions d'escalade sportive précédemment assumé par l'UIAA. Le siège de l'IFSC est actuellement établi à Turin, en Italie, et son président en exercice est Marco Maria Scolaris. La tradition de l'IFSC s'est perpétuée au fil des décennies suivantes.

La série de la Coupe du monde d'escalade de l'IFSC, les Championnats du monde d'escalade de l'IFSC (organisés tous les deux ans depuis 1991, les plus récents ayant eu lieu à Berne en 2023), les championnats continentaux de l'IFSC, ainsi que les nombreux développements disciplinaires de la fédération se sont poursuivis au fil des années. Les trois disciplines de l'IFSC comprennent la difficulté (l'ascension à vue ou en red point d'une voie équipée sur un mur de 12 à 15 mètres), le bloc (l'ascension sans corde de problèmes courts sur un mur de 4 à 5 mètres), et la vitesse (l'ascension d'un mur standardisé de 15 mètres en un temps le plus court possible).

L'escalade olympique et ses débuts aux Jeux de Tokyo 2020

La décision du CIO en 2017 d'inclure l'escalade sportive aux Jeux olympiques de Tokyo 2020 constitua l'aboutissement global des diverses discussions menées par l'IFSC et le CIO tout au long des années 2010. L'épreuve combinée d'escalade sportive aux Jeux olympiques de Tokyo 2020 réunit les trois disciplines (difficulté, bloc et vitesse) en une seule épreuve olympique médaillée. Cette épreuve combinée fit l'objet d'une attention considérable de la part de l'IFSC et de la communauté de l'escalade dans son ensemble.

L'épreuve combinée d'escalade sportive aux Jeux olympiques de Tokyo 2020 se déroula du 3 au 5 août 2021 au parc urbain de sports d'Aomi à Tokyo. La médaille d'or de l'épreuve combinée masculine fut remportée par Alberto Ginés López d'Espagne, tandis que celle de l'épreuve combinée féminine fut remportée par Janja Garnbret de Slovénie. La médaille d'argent de l'épreuve combinée masculine revint à Nathaniel Coleman des États-Unis, et la médaille de bronze à Jakob Schubert d'Autriche.

Le format de l'épreuve combinée des Jeux olympiques de Tokyo 2020 agrégea les scores des trois disciplines en un score combiné unique, la discipline de vitesse suscitant une attention particulière de la part de l'IFSC et de la communauté de l'escalade. Les diverses préoccupations quant au traitement réservé par ce format combiné aux spécialistes de la vitesse par rapport aux spécialistes de la difficulté et du bloc influencèrent substantiellement les révisions apportées au format olympique de Paris 2024.

Les épreuves d'escalade sportive aux Jeux olympiques de Paris 2024 furent réparties en deux épreuves distinctes au programme des médailles : l'épreuve combinée bloc et difficulté d'une part, et l'épreuve de vitesse distincte d'autre part. Les médailles d'or de l'épreuve combinée bloc et difficulté des Jeux olympiques de Paris 2024 furent remportées par Toby Roberts de Grande-Bretagne (chez les hommes) et Janja Garnbret de Slovénie (chez les femmes, sa deuxième médaille d'or olympique consécutive). Les médailles d'or de l'épreuve de vitesse des Jeux olympiques de Paris 2024 furent remportées par Veddriq Leonardo d'Indonésie (chez les hommes) et Aleksandra Mirosław de Pologne (chez les femmes).

Janja Garnbret, grimpeuse slovène née en 1999, a accompli l'une des carrières individuelles les plus extraordinaires de l'histoire de l'escalade de compétition, toutes époques confondues. Sa médaille d'or en épreuve combinée aux Jeux olympiques de Tokyo 2020, sa médaille d'or en épreuve combinée bloc et difficulté aux Jeux olympiques de Paris 2024, ses nombreuses médailles d'or aux Championnats du monde IFSC et ses nombreuses médailles d'or en Coupe du monde IFSC l'ont établie comme la principale grimpeuse de compétition de l'ère moderne. Le grand chelem de Garnbret aux Championnats du monde d'escalade IFSC 2019 — remportant l'or en difficulté, en bloc et en combiné — a encore renforcé sa prééminence dans la compétition.

L'avenir de l'escalade sportive olympique continue de faire l'objet de discussions au sein du CIO et de l'IFSC. Les réflexions en cours concernant le programme d'escalade sportive aux Jeux olympiques de Los Angeles 2028, les diverses discussions de l'IFSC sur une éventuelle extension du programme, ainsi que les préparatifs olympiques à venir se poursuivront au fil des prochaines décennies.

Le programme d'escalade sportive aux Jeux olympiques de Los Angeles 2028 a été confirmé et comprendra deux épreuves : l'épreuve combinée bloc et difficulté ainsi que l'épreuve de vitesse distincte. Les diverses discussions en cours entre l'IFSC et le CIO concernant une éventuelle expansion supplémentaire du programme lors des prochains Jeux olympiques se poursuivent année après année.

Free Solo et Alex Honnold

Alex Honnold, le grimpeur américain (né en 1985), a accompli l'un des exploits individuels d'escalade les plus extraordinaires de toute époque lors de la grande ascension en solo intégral d'El Capitan par la voie Freerider en 2017. L'ascension en solo intégral d'El Capitan par la voie Freerider (une voie cotée 5.13a / 7c+ comportant divers passages en 5.12 et 5.13) réalisée par Honnold le 3 juin 2017 en approximativement 3 heures 56 minutes est largement considérée comme l'un des exploits d'escalade individuels les plus extraordinaires de toute époque. La voie Freerider n'avait jamais été auparavant réalisée en solo intégral (sans corde ni protection) par aucun grimpeur.

Le documentaire Free Solo de 2018, réalisé par Jimmy Chin et Elizabeth Chai Vasarhelyi, a retracé la préparation de Honnold et son ascension en solo intégral d'El Capitan en 2017. Ce documentaire a remporté l'Oscar du meilleur film documentaire en 2019. Le documentaire Free Solo a suscité une attention américaine considérable pour la tradition du solo intégral.

Les nombreux autres exploits en solo intégral de Honnold se sont poursuivis au fil des décennies suivantes. Son solo intégral en 2008 de la Face Nord-Ouest de Half Dome (une voie cotée 5.12a / 7a+), son solo intégral en 2008 d'Astroman et du Rostrum (des voies cotées respectivement 5.11c / 6c+ et 5.11c / 6c+), ainsi que ses nombreuses autres réalisations en escalade, se sont prolongés au cours des décennies suivantes.

La tradition du solo intégral a suscité une attention considérable quant à la sécurité en escalade. Divers grimpeurs ayant pratiqué le solo intégral avant lui, notamment Dan Osman (le grimpeur américain décédé en 1998 lors d'un accident de corde à sauter), Derek Hersey (le grimpeur britannico-américain décédé en 1993 lors d'un accident en solo intégral sur le Sentinel Rock dans le parc de Yosemite), ainsi que divers autres grimpeurs décédés lors d'accidents d'escalade ultérieurs, ont façonné la tradition du solo intégral.

La première ascension de la face nord de l'Eiger réalisée en 1968 par Reinhard Karl en un extraordinaire délai de 6 heures aux côtés de Sigi Hupfauer, le solo intégral de Reinhold Messner sur le Big Stone (une voie cotée 5.10b dans les Dolomites), les nombreuses réalisations européennes ultérieures en solo intégral, ainsi que les nombreuses réalisations américaines ultérieures en solo intégral, ont façonné la tradition du solo intégral.

La Honnold Foundation, fondée en 2012 par Alex Honnold, est la principale organisation à vocation environnementale et sociale portée par Honnold. Les travaux continus de la Honnold Foundation en faveur de l'accès à l'énergie solaire pour les populations défavorisées, ses diverses subventions et ses autres actions se sont poursuivis au fil des décennies suivantes.

Le Linking In Dishonor réalisé en 2019 par Tommy Caldwell et Alex Honnold (un enchaînement de la voie Freerider d'El Capitan, de la Face Nord-Ouest de Half Dome et de la Face Sud du Mont Watkins) a prolongé la tradition du solo intégral et de l'enchaînement de voies. Les nombreux exploits ultérieurs en solo intégral et en enchaînement de voies se sont poursuivis au fil des décennies suivantes.

L'escalade de bloc et l'ère moderne des salles d'escalade

L'escalade de bloc en tant que discipline compétitive distincte a émergé au cours des années 1950 et 1960 avec l'essor des problèmes courts sur rocher, généralement en dessous de 5 mètres de hauteur. Cette tradition a perduré au fil des décennies suivantes. Elle s'est notamment établie grâce à la tradition de la forêt de Fontainebleau en France (où les divers blocs de grès offrent des possibilités d'escalade de bloc exceptionnelles), à la tradition de Hueco Tanks au Texas, à celle de Bishop en Californie, à celle de Rocklands en Afrique du Sud, ainsi qu'à d'autres sites emblématiques.

John Gill (né en 1937), mathématicien et grimpeur américain, est largement considéré comme le fondateur de l'escalade de bloc moderne. Sa première ascension en 1959 de divers problèmes de bloc remarquables, dont The Thimble (un problème coté 5.12a / 7a+ dans la région des Needles, dans le Dakota du Sud), ainsi que ses nombreuses premières ascensions et innovations techniques ultérieures, ont profondément façonné la tradition de l'escalade de bloc.

Le système de cotation en bloc s'est considérablement développé au fil des décennies. L'échelle Vermin (de V0 à V17), mise au point par John Sherman en 1991 à Hueco Tanks, constitue la principale échelle de cotation américaine en escalade de bloc. L'échelle de Fontainebleau (de 3 à 9A), développée dans la tradition de la forêt de Fontainebleau, constitue quant à elle la principale échelle de cotation européenne. Ces systèmes ont continué d'évoluer au fil des années.

La première ascension de Burden of Dreams à Lappnor, en Finlande, réalisée par Nalle Hukkataival en 2016 (première confirmation d'une cotation V17 / 9A), a établi le grade V17 comme le plafond de référence de l'escalade de bloc de haut niveau. Depuis lors, de nombreuses premières ascensions cotées V17 ont été réalisées. Daniel Woods, Shawn Raboutou, Sorato Anraku, Will Bosi, ainsi que d'autres grimpeurs de bloc contemporains, ont continué de repousser ces limites au fil des années.

La tradition de l'escalade en salle a émergé à la fin des années 1980 et au début des années 1990 avec l'essor des salles d'escalade construites à cet effet. Cette pratique en salle s'est perpétuée et développée au fil des décennies. Parmi les enseignes pionnières figure Vertical World (fondée en 1987 à Seattle, première salle d'escalade américaine), suivie de nombreuses autres chaînes de salles d'escalade et divers développements commerciaux dans ce secteur.

La croissance de l'escalade en salle au cours des années 2010 et 2020 a engendré un essor commercial considérable. Des chaînes de salles d'escalade telles que Brooklyn Boulders, Movement Climbing, Earth Treks, Touchstone Climbing, et bien d'autres, ont poursuivi leur développement au fil des décennies. Les franchises, les regroupements de chaînes et les autres évolutions du secteur des salles d'escalade se sont multipliés au cours de cette période.

Les épreuves de Coupe du monde IFSC de bloc se sont succédé et développées au fil des années. Les principaux grimpeurs de ces Coupes du monde de bloc, notamment Janja Garnbret, Akiyo Noguchi, Shauna Coxsey, Jakob Schubert, Adam Ondra, Tomoa Narasaki, Yannick Flohé, ainsi que de nombreux autres athlètes, ont contribué à forger la tradition moderne de la compétition de bloc. Les événements phares de la Coupe du monde de bloc ont continué de se tenir et d'évoluer au fil des années.

Alpinisme et montagnisme moderne

L'alpinisme en tant que discipline distincte est demeuré la grande discipline traditionnelle principale de la montagne. La tradition alpiniste s'est perpétuée au fil des décennies suivantes. Les diverses premières ascensions alpines majeures se sont succédé au fil des décennies suivantes. Les grandes destinations alpines modernes comprennent notamment les Alpes européennes, le Karakoram, l'Himalaya, les Andes, la chaîne de l'Alaska en Amérique du Nord, la Patagonie, ainsi que diverses autres régions qui constituent les principales destinations de l'alpinisme moderne.

La Patagonie (régions du Cerro Torre et du Fitz Roy) s'est imposée comme l'une des principales destinations de l'alpinisme moderne. La première ascension du Cerro Torre en 1959 par Cesare Maestri et Toni Egger — Egger ayant péri dans une avalanche lors de la descente, et l'ascension de 1959 revendiquée par Maestri ayant été contestée par de nombreux alpinistes ultérieurs — a continué de faire l'objet d'une attention soutenue. La première ascension du Cerro Torre en 1974 par Mario Conti, Casimiro Ferrari, Daniele Chiappa et Pino Negri par la face ouest s'est inscrite dans la continuité de cette tradition au fil des décennies suivantes.

La première ascension du Cerro Torre par la voie du Compresseur en 2012, réalisée par Jason Kruk et Hayden Kennedy selon le principe du « style pur », accompagnée du retrait des goujons posés par Maestri en 1970, a suscité une attention considérable. Les diverses évolutions de l'alpinisme en Patagonie se sont poursuivies au fil des décennies suivantes. De nombreux autres alpinistes actifs en Patagonie, notamment Colin Haley, Rolando Garibotti, David Lama, Tommy Caldwell, Alex Honnold et bien d'autres, ont marqué cette discipline au fil des décennies suivantes.

Le K2 au Karakoram (deuxième plus haut sommet du monde à 8 611 mètres / 28 251 pieds) a été le théâtre de développements extraordinaires dans l'alpinisme moderne. La première ascension du K2 en 1954 par Achille Compagnoni et Lino Lacedelli, membres de l'expédition italienne, a constitué l'événement fondateur de la conquête du K2. Les diverses ascensions ultérieures du K2 se sont succédé au fil des décennies suivantes. La catastrophe du K2 en 1986 — au cours de laquelle 13 alpinistes ont péri lors de diverses expéditions, notamment des grimpeurs polonais, américains et d'autres nationalités — a prolongé la tradition alpiniste du K2.

La première ascension hivernale du K2 le 16 janvier 2021, accomplie par Nirmal Purja et diverses autres cordées népalaises, compte parmi les réalisations les plus extraordinaires de l'alpinisme himalayen moderne. Cette première hivernale du K2 en 2021 a élargi la tradition de l'alpinisme hivernal dans l'Himalaya. Les diverses ascensions hivernales ultérieures dans l'Himalaya se sont poursuivies au fil des décennies suivantes.

La tradition des expéditions commerciales sur le mont Everest s'est perpétuée au fil des décennies suivantes, malgré diverses catastrophes. L'avalanche du 18 avril 2014 dans la cascade de glace du Khumbu — qui a coûté la vie à 16 Sherpas — et le séisme du 25 avril 2015 au Népal — qui a tué 22 personnes au camp de base de l'Everest lors de l'avalanche déclenchée par le tremblement de terre — ont profondément marqué la tradition ultérieure des expéditions commerciales sur le mont Everest. Les diverses réformes des expéditions commerciales sur le mont Everest, les diverses mesures visant à améliorer le bien-être des Sherpas népalais, ainsi que les autres évolutions liées aux expéditions commerciales sur le mont Everest se sont poursuivies au fil des décennies suivantes.

L'embouteillage survenu en mai 2019 sur le mont Everest, au cours duquel plusieurs alpinistes ont péri victimes d'épuisement et d'hypoxie lors des journées de sommet, a suscité une attention considérable. Les politiques du gouvernement népalais en matière de permis, les réglementations relatives aux expéditions commerciales sur le mont Everest, ainsi que les autres évolutions liées à ces expéditions se sont poursuivies au fil des décennies suivantes.

La tradition de la cascade de glace s'est perpétuée au fil des décennies suivantes. Les diverses premières réalisations en cascade de glace se sont succédé au fil des décennies suivantes. Les grandes destinations de cascade de glace comprennent notamment les Rocheuses canadiennes, les fjords norvégiens, diverses voies glaciaires alpines, ainsi que d'autres régions qui constituent les principales destinations modernes de cette discipline. La Coupe du monde de cascade de glace de l'UIAA, créée en 2002, est la principale compétition annuelle de cascade de glace. Cette compétition s'est poursuivie au fil des décennies suivantes.

Équipement d'escalade et sécurité

La tradition plus large de l'équipement d'escalade s'est considérablement développée au fil des décennies suivantes. L'équipement alpin victorien originel comprenait notamment divers vêtements en tweed, des cordes en chanvre, des chaussures à clous, des alpenstocks en bois, ainsi que divers autres équipements alpins de l'époque victorienne. Les développements ultérieurs de l'équipement au fil des décennies suivantes ont considérablement transformé le paysage de la sécurité en escalade.

L'invention en 1942 par Pierre Allain du chausson d'escalade en caoutchouc (le modèle PA, puis l'EB Super Gratton) a considérablement transformé la tradition de l'escalade sur rocher. Les développements ultérieurs du chausson d'escalade au cours des années 1950, 1960, 1970, 1980, 1990, 2000 et 2010 se sont poursuivis au fil des décennies suivantes. Les divers fabricants de chaussons d'escalade, notamment La Sportiva, Scarpa, Five Ten (puis Adidas Five Ten), Boreal, Evolv, Tenaya, Mad Rock, ainsi que de nombreux autres, ont continué à exercer leur activité au fil des décennies suivantes.

L'introduction en 1953 de la corde en nylon par la société Edelrid a considérablement transformé la tradition de la corde d'escalade. Les développements ultérieurs de la corde à double enveloppe (kernmantle) au cours des années 1960 et 1970 ont établi la tradition moderne de la corde d'escalade. Les divers fabricants de cordes d'escalade, notamment Edelrid, Mammut, Petzl, Beal, Sterling, BlueWater, ainsi que de nombreux autres, ont continué à exercer leur activité au fil des décennies suivantes.

Les développements réalisés par Yvon Chouinard en matière de pitons d'escalade à partir de 1957 ont considérablement façonné la tradition ultérieure de l'escalade traditionnelle. La société Chouinard Equipment fondée en 1970 (devenue par la suite Black Diamond Equipment), ainsi que les divers développements ultérieurs d'équipements d'escalade par Chouinard, se sont poursuivis au fil des décennies suivantes. Les divers développements d'équipements d'escalade Black Diamond ont continué au fil des décennies suivantes.

L'introduction en 1978 du coinceur mécanique à came (les Friends, mis au point par Ray Jardine) a considérablement transformé la tradition de l'escalade traditionnelle. Les développements ultérieurs du coinceur mécanique à came au fil des décennies suivantes se sont poursuivis. Les divers fabricants de coinceurs mécaniques, notamment Black Diamond, Wild Country, DMM, ainsi que de nombreux autres, ont continué à exercer leur activité au fil des décennies suivantes.

La tradition du casque d'escalade s'est considérablement développée au fil des décennies suivantes. Les divers fabricants de casques d'escalade, notamment Petzl, Black Diamond, Mammut, Edelrid, ainsi que de nombreux autres, ont continué à exercer leur activité au fil des décennies suivantes. Les diverses normes de certification ultérieures applicables aux casques d'escalade se sont perpétuées au fil des décennies suivantes.

La tradition du baudrier d'escalade s'est considérablement développée au fil des décennies suivantes. La conception du baudrier par Don Robinson en 1969 a considérablement façonné la tradition moderne du baudrier d'escalade. Les développements ultérieurs du baudrier au fil des décennies suivantes se sont poursuivis. Les divers fabricants de baudriers d'escalade, notamment Petzl, Black Diamond, Mammut, Edelrid, ainsi que de nombreux autres, ont continué à exercer leur activité au fil des décennies suivantes.

La tradition de la sécurité en escalade s'est perpétuée au fil des décennies suivantes, en dépit de divers accidents mortels. Les diverses statistiques relatives aux accidents mortels en escalade, l'analyse continue des accidents d'escalade à travers la publication annuelle Accidents in North American Mountaineering (publiée par l'American Alpine Club depuis 1948), les diverses réformes ultérieures en matière de sécurité en escalade, ainsi que les divers autres développements relatifs à la sécurité en escalade, se sont poursuivis au fil des décennies suivantes. Les divers programmes d'éducation à la sécurité en escalade ont continué au fil des décennies suivantes.

L'avenir de l'escalade, conclusion et sources

L'avenir de l'escalade soulève une série de questions importantes au cours de la troisième décennie du XXIe siècle. La croissance continue de la pratique de l'escalade en salle, l'expansion continue de l'escalade sportive olympique, la croissance continue de la compétition de bloc à plus grande échelle, le développement continu des diverses fédérations nationales, les diverses évolutions continues du matériel et des technologies, ainsi que la mondialisation continue du vivier de talents en escalade continueront tous de façonner le paysage général de l'escalade.

La croissance continue de la pratique de l'escalade en salle se poursuivra au cours des décennies à venir. Les diverses chaînes de salles d'escalade en salle, les divers développements ultérieurs en matière de franchises de salles d'escalade, ainsi que les autres développements liés aux salles d'escalade se poursuivront au cours des décennies à venir. Les diverses consolidations de chaînes de salles d'escalade en salle au fil des années continueront de se produire dans les décennies à venir.

L'expansion continue de l'escalade sportive olympique dans le cadre des Jeux olympiques de 2028 à Los Angeles, de 2032 à Brisbane et des Jeux suivants continuera de façonner le paysage professionnel de l'escalade sportive. Les discussions continues entre l'IFSC et le CIO sur une éventuelle extension du programme, les discussions continues sur le format de l'escalade sportive olympique, ainsi que diverses autres discussions olympiques se poursuivront au cours des décennies à venir.

Le développement continu des diverses fédérations nationales se poursuivra au cours des décennies à venir. Le développement continu de l'IFSC, des diverses fédérations nationales et des diverses fédérations continentales se poursuivra au cours des décennies à venir. Le développement continu de l'escalade sportive dans les diverses nations émergentes de l'escalade se poursuivra au cours des décennies à venir.

Les diverses évolutions continues du matériel et des technologies continueront de façonner le paysage général de l'escalade. Les évolutions continues des chaussons d'escalade, des cordes d'escalade, des coinceurs mécaniques à came, des baudriers d'escalade, des casques d'escalade, ainsi que diverses autres évolutions se poursuivront au cours des décennies à venir.

Les figures individuelles de l'escalade continueront de façonner la tradition générale de l'escalade. Les carrières continues d'Adam Ondra, Janja Garnbret, Alex Honnold, Lynn Hill, Tommy Caldwell, Sasha DiGiulian, Magnus Midtbø, Margo Hayes, Nirmal Purja, Sorato Anraku, Toby Roberts, Veddriq Leonardo et de nombreux autres continueront de façonner l'héritage général de l'escalade.

Les diverses évolutions culturelles continues de la tradition de l'escalade se poursuivront au cours des décennies à venir. La croissance continue de l'escalade en tant que grande catégorie sportive commerciale, la tradition continue des films documentaires consacrés à l'escalade, la tradition continue de la littérature d'escalade, la tradition continue de la presse spécialisée en escalade (avec diverses consolidations ultérieures de publications, notamment Climbing magazine, Rock & Ice magazine et Alpinist magazine), ainsi que les diverses évolutions continues des médias consacrés à l'escalade se poursuivront au cours des décennies à venir.

L'escalade continuera d'évoluer. La croissance continue de la pratique de l'escalade en salle, l'expansion olympique continue, la croissance continue de la compétition de bloc, le développement continu des diverses fédérations nationales, les diverses évolutions continues du matériel et des technologies, la mondialisation continue, ainsi que diverses autres transformations continueront tous de façonner le paysage général de l'escalade au cours des décennies à venir. Pourtant, le principe fondamental de l'escalade — cette activité humaine essentielle qui consiste à gravir des terrains difficiles et qui sous-tend la tradition générale de l'escalade depuis la première ascension du Mont Blanc en 1786 et la tradition alpine victorienne du XIXe siècle — a façonné le rapport de l'humanité au terrain vertical depuis plus de 240 ans et ne montre aucun signe d'essoufflement.

Parmi les sources utilisées figurent : Ronald W. Clark, The Victorian Mountaineers (Batsford, 1953) ; Geoffrey Winthrop Young, Mountain Craft (Methuen, 1920) ; Reinhold Messner, All Fourteen 8,000ers (Crowood, 1988) ; Edward Whymper, Scrambles Amongst the Alps in the Years 1860-69 (John Murray, 1871) ; Lynn Hill with Greg Child, Climbing Free: My Life in the Vertical World (W.W. Norton, 2002) ; Royal Robbins, Basic Rockcraft (La Siesta Press, 1971) ; John Long and John Sherman, Stone Crusade: A Historical Guide to Bouldering in America (American Alpine Club, 1997) ; Mark Synnott, The Impossible Climb: Alex Honnold, El Capitan, and the Climbing Life (Dutton, 2018) ; Jon Krakauer, Into Thin Air (Villard, 1997) ; Tommy Caldwell, The Push: A Climber's Journey of Endurance, Risk, and Going Beyond Limits (Viking, 2017) ; couverture de BBC Sport, bbc.co.uk/sport (archives et résultats) ; archives de l'IFSC, ifsc-climbing.org (résultats et records) ; archives de l'American Alpine Club, americanalpineclub.org (archives) ; archives de l'Alpine Club London, alpine-club.org.uk (archives).