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Voyages et Tourisme

Voyages et Tourisme en Bolivie

Alertes de voyage, devises, climat, transports, santé et sécurité pour les visiteurs de Bolivie.

Informations pratiques

Statut d'alerte voyage, devise, climat et détails de transit.

Statut d'alerte voyage
Niveau 2 : Faire preuve de prudence accrue
Décalage Horaire
UTC-4 (1 heure en avance sur Washington, DC, pendant l'heure normale)
Devise
6,91
Climat
La Bolivie se situe entièrement dans les Tropiques, mais des différences extrêmes en altitude allant de 300 pieds (90 mètres) le long de la frontière brésilienne à 21 000 pieds (6 400 mètres) aux plus hauts sommets produisent une grande variété de conditions climatiques. Couplé à la diversité des sols, cela produit une végétation très variée, allant des herbes arbustives clairsemées dans les hauts plateaux semi-arides aux forêts tropicales luxuriantes contenant une variété de bois durs (Acajou, Chêne sud-américain et Cèdre). Il y a deux saisons à La Paz : une saison des pluies commençant en décembre et se poursuivant jusqu'en mars (il pleut presque quotidiennement pendant cette période), et une saison sèche allant d'avril à novembre. Le climat est généralement frais, mais un soleil brillant élève les températures diurnes. Les fêtes et activités de plein air en milieu de journée sont agréables. Les précipitations atteignent en moyenne 20 pouces (51 centimètres) par an.
Groupes ethniques
Quechua 30%, métis (ascendance mixte blanche et amérindienne) 30%, Aymara 25%, blancs 15%
Jour Férié National
Jour de l'Indépendance, 6 août (1825)
Coordonnées géographiques
17 00 S, 65 00 O
Localisation
Amérique du Sud centrale, au sud-ouest du Brésil
Aéroports
1 067

Destinations

Regions and cities, top sights, national parks, UNESCO sites, and festivals for visitors.

La Region Amazonienne et les Basses Terres

La Bolivie n'est pas qu'une nation andine. Plus de 60 % du territoire national se compose de plaines amazoniennes et de savanes tropicales qui s'étendent vers l'est et le nord. Ces lowlands boliviennes comprennent plusieurs écosystèmes distincts : la forêt amazonienne dense dans les départements de Beni et de Pando au nord, le Chaco semi-aride au sud-est, et les plaines inondables du Pantanal à l'extrême est.

La ville de Santa Cruz de la Sierra, dans les plaines orientales, est aujourd'hui la plus grande ville de Bolivie et son moteur économique principal, grâce à l'agriculture industrielle, au gaz naturel et à une croissance économique soutenue. Cette région contraste profondément avec l'Altiplano andin, tant sur le plan du paysage que des populations, des cultures et des modes de vie.

La biodiversité de la région amazonienne bolivienne est extraordinaire. Le Parc national Madidi, dans le département de Beni, est l'un des endroits les plus riches en biodiversité de la planète, avec plus de 11 000 espèces végétales recensées, des centaines d'espèces d'oiseaux, de mammifères et de reptiles, dont des espèces endémiques qui n'existent nulle part ailleurs sur Terre. La rivière Mamoré et ses affluents abritent le dauphin de rivière amazonien, le boto, dont les populations boliviennes sont parmi les mieux préservées de toute l'Amazonie.

Une Ville Qui Defie L'imagination

Atterrir à l'aéroport international de La Paz, officiellement l'aéroport El Alto, est déjà une expérience extraordinaire. L'aéroport se trouve à 4 061 mètres d'altitude, ce qui en fait l'aéroport commercial le plus haut du monde. Dès que vous posez le pied sur le tarmac, l'air mince et frais des hautes Andes vous rappelle immédiatement que vous êtes dans un endroit pas comme les autres. La descente en bus ou en taxi de l'aéroport vers le centre-ville de La Paz, en traversant le plateau d'El Alto avant de plonger brusquement dans la cuvette spectaculaire où s'étale la capitale, est l'une des approches urbaines les plus dramatiques que le voyageur puisse connaître.

La Paz est une ville de contrastes saisissants. Dans les quartiers aisés de Miraflores et de San Miguel, dans le fond de la vallée à environ 3 400 mètres, les restaurants branchés, les centres commerciaux modernes et les ambassades coexistent avec des marchés informels et des temples coloniaux. Plus on monte vers les hauteurs, plus on entre dans un autre monde : El Alto, la ville satellite qui a absorbé des millions de migrants intérieurs aymara depuis les années 1980, avec ses maisons en brique rouge non crépies, ses marchés gigantesques et son identité culturelle aymara affirmée et fière.

L'illimani : Le Gardien de la Ville

La Paz a un gardien magnifique et imposant : l'Illimani, dont les sommets enneigés atteignant 6 438 mètres surplombent la cité depuis le sud-est. Par beau temps, la silhouette de l'Illimani domine l'horizon de toute la ville, rappelant constamment aux habitants l'immensité de la nature dans laquelle leur ville s'est incrustée. L'Illimani est un Apu, une divinité montagnarde dans la cosmologie andine, et son omniprésence dans la vie quotidienne paceña va bien au-delà du simple élément paysager.

L'ascension de l'Illimani est possible pour des alpinistes expérimentés accompagnés de guides locaux certifiés. L'itinéraire normal demande deux jours d'effort intense dans des conditions arctiques, avec une nuit en camp de haute altitude avant l'assaut final vers les sommets glacés. Cette ascension offre des panoramas extraordinaires sur l'Altiplano, le lac Titicaca au loin et les innombrables volcans alignés le long de la frontière chilienne.

Les Formations de Sel et L'ile Incahuasi

Pendant la saison sèche, le Salar révèle une beauté différente mais tout aussi impressionnante. La surface de sel, sans eau, se fissure sous l'effet de la déshydratation en un réseau de polygones hexagonaux d'une régularité presque géométrique, s'étendant à perte de vue comme un immense carrelage naturel. La lumière du soleil, d'une intensité extrême à cette altitude et dans cette blancheur écrasante (la crème solaire à indice élevé est absolument indispensable), crée des jeux d'ombre et de lumière d'une beauté abstraite.

Au coeur du Salar se dresse l'Isla Incahuasi (anciennement Isla del Pescado, l'Île du Poisson), un promontoire rocheux couvert de cactus géants columbraires qui peuvent atteindre 10 mètres de hauteur et sont vieux de plusieurs siècles. Cette île, vestige d'un ancien volcan sous-marin du lac préhistorique, est un point d'arrêt obligatoire des excursions dans le Salar. Du sommet du promontoire, la vue sur l'immensité blanche avec les chaînes de montagnes et de volcans à l'horizon est proprement bouleversante.

L'ile du Soleil : Aux Origines du Mythe Inca

L'Isla del Sol (Île du Soleil) est peut-être le lieu le plus sacré de tout le monde andin. Selon la tradition mythologique inca, c'est sur cette île que Viracocha, le dieu créateur, fit naître le Soleil, la Lune et les premiers Incas : Manco Capac et Mama Ocllo, qui sortirent des eaux du lac pour fonder la civilisation andine et marcher vers le nord jusqu'à Cusco pour y établir leur empire.

L'île, longue d'environ 9 kilomètres, est parsemée de ruines archéologiques témoignant de son importance religieuse préhispanique. Le Palais Pilkokaina, la Fontaine Sacrée (Fuente del Inca), et les nombreux terrasses agricoles en escalier sculptées dans les flancs de l'île sont les vestiges d'un centre cérémoniel majeur. La visite de l'île se fait à pied, par des sentiers qui traversent des communautés indigènes aymara encore vivantes, des champs cultivés en terrasses et des paysages d'une beauté sereine où le bleu du lac contraste avec le vert des cultures et le brun des pierres millénaires.

Le nord de l'île, où se trouvent les sites archéologiques les plus importants, était jusqu'à récemment sujet à des tensions entre les communautés du nord et du sud de l'île concernant la perception des droits d'entrée touristiques. Ces tensions ont conduit à des fermetures intermittentes de certaines parties de l'île. Avant de visiter, il est conseillé de se renseigner sur la situation actuelle auprès des agences locales.

L'ile de la Lune et les Totora

L'Isla de la Luna (Île de la Lune), plus petite que sa voisine l'Île du Soleil, abrite les ruines de l'Iñak Uyu, un ancien complexe cérémoniel que les Incas utilisaient pour la formation des femmes consacrées au service du Soleil, les acllas ou femmes choisies. Les vestiges de ce complexe évoquent la vie de ces femmes qui vouaient leur existence aux rituels et à la production de textiles sacrés.

Le lac Titicaca lui-même est un écosystème d'une grande richesse. La totora, un roseau aquatique qui pousse en abondance dans les eaux peu profondes du lac côté péruvien, a depuis des millénaires été utilisée par les populations riveraines pour construire des embarcations légères et flottantes d'une ingénierie remarquable. Les pêcheurs aymara du lac Titicaca utilisent encore ces barques traditionnelles de totora pour la pêche.

Potosi et les Villes Coloniales : L'heritage Hispanique

La Casa de la Moneda : Patrimoine UNESCO

La Casa de la Moneda (Maison de la Monnaie) de Potosí est l'une des plus grandes et des mieux conservées des structures coloniales d'Amérique du Sud. Inscrite au Patrimoine mondial de l'UNESCO dans le cadre de la ville historique de Potosí, cette institution fondée en 1572 fut pendant des siècles le centre de production monétaire de l'empire colonial espagnol en Amérique du Sud.

Aujourd'hui transformée en musée, la Casa de la Moneda abrite des collections extraordinaires qui racontent l'histoire de la production de pièces de monnaie, de l'art colonial bolivien et de l'exploitation minière de la région. Les grandes roues de bois et de métal qui actionnaient les laminoirs pour aplatir l'argent en feuilles, les presses à frapper les monnaies, les caisses de lingots d'argent reconstituées, les portraits des vice-rois et des fonctionnaires coloniaux : tout cela crée un musée vivant de l'histoire économique mondiale.

La visite guidée (obligatoire et très recommandée, car le musée est labyrinthique et les collections sans explication restent opaques) dure environ deux heures et plonge le visiteur dans les mécanismes complexes de l'économie coloniale espagnole. On comprend comment l'argent de Potosí, après avoir été fondu, purifié et frappé dans cette usine, était transporté à dos de lama jusqu'aux côtes du Pacifique, chargé sur des galions espagnols et envoyé en Europe, d'où une grande partie finissait dans les coffres des banquiers génois et néerlandais ou dans les caisses de l'Empire ottoman en échange de marchandises de luxe orientales.

Sucre : La Ville Blanche et la Capitale Constitutionnelle

À environ trois heures de route de Potosí par une route de montagne qui traverse des paysages de collines arides et de villages minuscules, Sucre se révèle comme une surprise enchanteresse. Surnommée la Ciudad Blanca (Ville Blanche) à cause de ses édifices coloniaux peints d'un blanc éclatant par ordonnance municipale depuis l'époque coloniale, Sucre est l'une des villes les mieux préservées du continent américain et figure depuis 1991 sur la liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO.

Fondée en 1538 sous le nom de La Plata, puis rebaptisée Chuquisaca, puis Sucre en hommage au général libérateur Antonio José de Sucre, la ville fut jusqu'au début du xxe siècle la capitale incontestée de la Bolivie et le centre intellectuel, juridique et religieux du pays. Le déplacement de facto du pouvoir exécutif à La Paz après la Guerre Fédérale de 1899 laissa à Sucre son titre de capitale constitutionnelle et judiciaire, ainsi qu'une atmosphère de ville préservée dans un élégant passé colonial.

La plaza 25 de Mayo, au centre de Sucre, est entourée d'édifices coloniaux remarquables : la Cathédrale métropolitaine, la Casa de la Libertad (où fut signée la Déclaration d'indépendance bolivienne en 1825 et qui abrite aujourd'hui un musée de l'indépendance), le Palais de justice et l'ancienne université San Francisco Xavier (fondée en 1624, l'une des plus anciennes d'Amérique). Se promener dans les rues piétonnes qui rayonnent depuis la plaza, admirer les couvents et les monastères coloniaux, les fontaines et les jardins, les boutiques d'artisanat local, constitue un plaisir simple et profond.

Le marché central de Sucre est l'un des marchés andins les plus accessibles et les plus plaisants pour les visiteurs, moins intimidant que le labyrinthe de La Paz, avec une abondance de produits frais, de fromages de la région, de jus de fruits tropicaux et de spécialités locales comme le mondongo (une soupe épaisse de maïs et de viande) ou les chorizos chuquisaqueños.

Le Parc National Madidi : L'une des Plus Grandes Biodiversites du Monde

Le Parc national Madidi, créé en 1995, couvre plus de 1,8 million d'hectares de forêts amazoniennes, de yungas (forêts de nuages des versants orientaux des Andes) et de savanes dans le département de Beni. Ce territoire, qui va de 200 mètres d'altitude dans les plaines amazoniennes à plus de 6 000 mètres dans les Andes enneigées, est considéré par nombre de scientifiques comme l'aire protégée présentant la plus grande biodiversité de la planète.

Les chiffres sont vertigineux : plus de 11 000 espèces de plantes vasculaires recensées, plus de 1 000 espèces d'oiseaux (soit environ 10 % de toutes les espèces d'oiseaux connues dans le monde), plus de 200 espèces de mammifères (dont le jaguar, le tapir, le pécari, le singe-araignée, l'ours à lunettes), plus de 300 espèces de reptiles et amphibiens, et des centaines d'espèces de poissons dont beaucoup n'ont pas encore été décrites scientifiquement.

Les séjours en lodge dans le Madidi, proposés par des communautés indigènes locales comme Chalalan (lodge géré par la communauté quechua-tacana de San José de Uchupiamonas avec le soutien de Conservation International) permettent de concilier découverte de la biodiversité, rencontre avec les cultures indigènes amazoniennes et tourisme responsable générant des revenus directs pour les communautés locales.

Le Carnaval D'oruro : Patrimoine Immatériel de L'humanité

Les Sept Sites du Patrimoine Mondial de L'unesco En Bolivie

La Bolivie compte sept Sites inscrits sur la Liste du Patrimoine mondial de l'UNESCO, témoignant de la richesse extraordinaire de son héritage naturel et culturel.

La ville historique de Potosí, inscrite depuis 1987, représente un exemple exceptionnel de la colonisation espagnole en Amérique du Sud, avec ses mines du Cerro Rico (patrimoine en péril en raison de l'exploitation continue), sa Casa de la Moneda et son ensemble urbain colonial.

La ville historique de Sucre, inscrite depuis 1991, est un exemple remarquablement bien préservé d'architecture coloniale hispano-américaine, avec ses couvents, ses palais et ses places publiques datant des xvie, xviie et xviiie siècles.

Le Parc national et réserve faunique de l'Ulla Ulla, inscription plus ancienne, protège l'un des écosystèmes de haute altitude les plus représentatifs des Andes boliviennes.

Le site archéologique de Tiwanaku, inscrit en 2000, représente le centre politique et culturel de l'une des civilisations préhispaniques les plus importantes des Andes.

La Mission jésuite de Concepción et autres missions de Chiquitanía (inscrites depuis 1990), illustrent l'entreprise missionnaire jésuite en Amérique du Sud et l'architecture baroque qui en résulta.

Le Carnaval d'Oruro, proclamé Patrimoine culturel immatériel de l'humanité en 2001, est reconnu pour sa richesse symbolique et sa vivacité en tant qu'expression culturelle andine syncrétique.

Le Qhapaq Ñan, ou Système routier andin, inscrit en 2014 comme Site du Patrimoine mondial transnational partagé avec l'Argentine, le Chili, la Colombie, l'Équateur et le Pérou, représente peut-être la réalisation d'infrastructure la plus ambitieuse des Amériques précolumbiennes. S'étendant sur quelque trente mille kilomètres à travers six pays, le réseau de routes, ponts, entrepôts et sites cérémoniels construits par l'Empire inca reliait les vastes territoires du Tawantinsuyu de la Colombie à l'Argentine. Les tronçons boliviens du Qhapaq Ñan traversent certains des paysages andins les plus spectaculaires, reliant des communautés de haute altitude et des sites sacrés que les Incas ont intégrés à leur expansion impériale au cours du XVe siècle.

La Frontiere Avec la Nature

La Bolivie possède des écosystèmes d'une fragilité exceptionnelle. L'Altiplano, les lagunes colorées de la Réserve Eduardo Avaroa, le Salar d'Uyuni et les forêts amazoniennes sont des environnements qui ont évolué pendant des millions d'années dans des conditions d'isolement relatif et qui sont extrêmement vulnérables aux perturbations humaines.

Les déchets plastiques sont un problème sérieux dans de nombreuses zones rurales boliviennes, où les systèmes de collecte et de traitement des ordures sont insuffisants. Le voyageur responsable voyage avec une gourde réutilisable (les bouteilles d'eau plastiques constituent un fléau environnemental dans les zones reculées), emporte ses déchets si aucune poubelle n'est disponible, et privilégie les produits en vrac ou à emballage minimal.

Annexe : La Bolivie Region Par Region

Santé et Sécurité

Équipements médicaux, vaccinations, risques de maladie et conditions sanitaires.

Établissements Médicaux et Soins

Établissements Médicaux et Informations Sanitaires
Dans tout le pays, tant l'hygiène personnelle que les pratiques sanitaires dans la manipulation des aliments sont largement inférieures aux normes américaines. Les précautions alimentaires et en matière de boissons sont essentielles. Les soins médicaux dans les grandes villes sont adéquats pour la plupart des besoins mais de qualité variable. Les services ambulanciers sont limités voire inexistants. Les installations médicales ne sont généralement pas adéquates pour traiter les problèmes médicaux graves. Les pharmacies sont présentes dans toute la Bolivie et les médicaments sur ordonnance et en vente libre sont largement disponibles. La Bolivie occidentale, dominée par les Andes et les hauts plateaux (Altiplano), est largement exempte d'insectes. Cependant, le mal d'altitude (voir ci-dessous) est un problème majeur. La Bolivie orientale est tropicale, et les visiteurs de cette région sont sujets aux maladies associées. Les précautions contre les insectes sont recommandées. Les voyageurs à destination de la Bolivie devraient consulter une clinique de voyage bien avant le départ pour obtenir de plus amples informations sur les vaccinations recommandées. Dengue : La dengue est endémique dans toute la Bolivie orientale, y compris dans la ville de Santa Cruz. Depuis janvier 2007, il y a eu plusieurs milliers de cas, représentant une incidence considérablement accrue et faisant partie d'une tendance régionale. Rage : La Bolivie est une zone à haut risque pour la rage. Les morsures et griffures de chiens et de chauves-souris doivent être prises au sérieux et une prophylaxie post-exposition doit être recherchée. Fièvre jaune : La fièvre jaune est présente dans la Bolivie subtropicale. La certification de vaccination contre la fièvre jaune est requise pour les demandes de visa d'entrée et peut être exigée avant l'embarquement par les compagnies aériennes desservant la Bolivie ou y transitant, ainsi qu'aux points d'entrée en Bolivie. Veuillez vous référer aux informations du Centre pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) sur la fièvre jaune. Risques sanitaires liés à la haute altitude : L'altitude de La Paz varie de 10 600 pieds à plus de 13 000 pieds (3 400 à 4 000 mètres) au-dessus du niveau de la mer. Une grande partie de la Bolivie occidentale se trouve à la même altitude ou plus haut, y compris le lac Titicaca, le Salar de Uyuni et les villes d'Oruro et de Potosi. L'altitude seule présente un risque sérieux de maladie, d'hospitalisation et même de décès, même pour les personnes en excellente santé. Avant de quitter les États-Unis pour des destinations en haute altitude (au-delà de 10 000 pieds au-dessus du niveau de la mer), vous devriez discuter du voyage avec votre prestataire de soins de santé et demander des informations sur des recommandations spécifiques concernant les médicaments et les conseils de mode de vie en haute altitude. Le thé de feuilles de coca est une boisson populaire et un remède populaire contre le mal d'altitude en Bolivie. Cependant, la possession de ce thé, qui est vendu en sachets dans la plupart des épiceries boliviennes, est illégale aux États-Unis. Les « pilules Sorojchi » vendues dans les pharmacies locales contiennent de grandes quantités de caféine et ne sont généralement pas recommandées. Le Département d'État met en garde les voyageurs qui prévoient de visiter La Paz afin qu'ils prennent en considération les risques et conseils suivants : Anémie falciforme ou trait drépanocytaire : les personnes atteintes du trait drépanocytaire peuvent avoir une crise à des altitudes supérieures à 8 000 pieds. Des citoyens américains atteints de cette condition ont nécessité une évacuation médicale urgente de La Paz vers les États-Unis. Maladie cardiaque : Toute personne qui souffre de maladie cardiaque, ou qui présente des facteurs de risque connus de maladie cardiaque, devrait consulter son médecin au sujet des risques de monter en haute altitude, et si des examens cardiaques seraient appropriés. Même des citoyens américains qui se sont bien adaptés initialement à l'altitude à La Paz ont par la suite subi des crises cardiaques et ont été hospitalisés. Maladie pulmonaire : Toute personne souffrant d'emphysème devrait consulter attentivement son médecin et reconsidérer sérieusement le fait de venir à La Paz ou dans d'autres zones de haute altitude. Toute personne asthmatique devrait consulter son médecin ; l'asthme léger peut être gérable en haute altitude, mais il est important de se rappeler que les soins d'urgence et les soins respiratoires intensifs sont très limités même dans la ville de La Paz et sont absents en dehors de la ville. Des citoyens américains souffrant de troubles respiratoires ont précédemment été évacués médicalement de La Paz vers d'autres pays pour recevoir un traitement médical. Grossesse : Compte tenu des complications potentielles du mal d'altitude, les femmes enceintes devraient consulter leur médecin avant de voyager à La Paz et dans d'autres zones de haute altitude de la Bolivie. Il existe un risque accru de fausses couches et d'autres complications liées à la grossesse en haute altitude. Tout le monde, même les personnes en bonne santé et en forme, ressentira des symptômes d'hypoxie (manque d'oxygène) à l'arrivée en haute altitude. La plupart des gens auront une respiration accrue et un rythme cardiaque accru. Beaucoup auront des maux de tête, des difficultés à dormir, un manque d'appétit, des troubles gastriques et intestinaux mineurs et des changements d'humeur. Essayez de limiter l'activité physique pendant les 36 à 48 premières heures après l'arrivée, et évitez l'alcool et le tabac pendant au moins une semaine après l'arrivée.
Accessibilité
L'Administration fédérale de l'aviation des États-Unis (FAA) a évalué que l'Autorité de l'aviation civile du gouvernement de la Bolivie est en conformité avec les normes de sécurité aérienne de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) pour la supervision des opérations des transporteurs aériens de la Bolivie.
Vaccinations Recommandées
How important is it to do your research about vaccinations? It might just save your life! Make yourself aware of the different types of vaccinations and which ones you may need to travel to your destination. Schedule an appointment with your doctor at least four to six weeks before you travel to ensure you receive all important shots. Be sure that you and your family are up to date on your routine vaccinations. Which vaccinations you need will depend on a number of factors including your destination, whether you will be spending time in rural areas, the season of the year you are traveling, your age, health status, and previous immunizations.

Risque de Maladie

Degré de risque
Très élevé
Maladies d'origine alimentaire et hydrique
bacterial diarrhea and hepatitis A
Maladies transmises par vecteurs
dengue fever, malaria, and yellow fever