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Histoire de la Capoeira et de la Tradition Afro-Brésilienne

Une histoire complète de la capoeira depuis ses origines afro-brésiliennes à l'époque de l'esclavage, en passant par Mestre Bimba et Mestre Pastinha, jusqu'à la tradition moderne du Patrimoine Immatériel de l'UNESCO

Vitesse

Introduction

La capoeira est l'art martial afro-brésilien qui associe des éléments de combat, de danse, de musique, d'acrobatie, d'expression culturelle et de spiritualité, avec une pratique documentée en continu depuis ses origines dans l'ère de l'esclavage afro-brésilien, remontant au moins au seizième siècle jusqu'à la tradition capoeira mondiale contemporaine. La perpétuation de cette tradition a engendré des développements culturels remarquables au fil d'environ 500 ans.

Le paysage mondial contemporain de la capoeira est structuré autour des deux styles principaux (la Capoeira Angola et la Capoeira Regional, auxquels s'ajoutent diverses formes de Capoeira Contemporânea et d'autres styles ultérieurs), de nombreuses académies internationales de capoeira, ainsi que de divers événements internationaux, notamment des encontros internationaux (rassemblements), des batizados internationaux (cérémonies de graduation en capoeira) et d'autres événements internationaux à caractère compétitif ou culturel.

Cet article présente un panorama complet de l'histoire de la capoeira, depuis ses origines dans l'ère de l'esclavage afro-brésilien, la première référence documentée à la capoeira en 1830, la criminalisation de la capoeira par le Code pénal brésilien de 1890, la fondation en 1932 par Mestre Bimba de l'académie de Capoeira Regional, la légalisation de 1937, la fondation en 1941 par Mestre Pastinha de l'académie de Capoeira Angola, les diverses traditions ultérieures de Capoeira Regional et de Capoeira Angola, la diffusion internationale progressive de la capoeira, la reconnaissance en 2008 par l'UNESCO de la Roda de Capoeira et de l'Officio dos Mestres de Capoeira au titre du Patrimoine culturel immatériel de l'humanité (étendue par la reconnaissance UNESCO de 2014), ainsi que l'avenir du paysage mondial de la capoeira.

Origines afro-brésiliennes

La capoeira trouve ses origines dans le Brésil esclavagiste afro-brésilien, les premières références documentées à la capoeira remontant au moins au XVIe siècle. La tradition capoeira, perpétuée jusqu'à nos jours, a engendré des développements culturels extraordinaires au cours d'environ 500 ans.

La traite transatlantique des esclaves pratiquée par le Portugal, s'étendant du début du XVIe siècle jusqu'à l'abolition de l'esclavage au Brésil par la Lei Áurea (« Loi dorée ») de 1888, a établi la tradition culturelle afro-brésilienne. De nombreux développements culturels afro-brésiliens ont continué à se succéder au cours des décennies suivantes. La tradition afro-brésilienne de la capoeira a été façonnée par diverses traditions culturelles africaines, notamment angolaise (en particulier le N'golo ou danse du zèbre), kongolaise, béninoise, mozambicaine, ainsi que de nombreuses autres traditions culturelles africaines.

La tradition du N'golo (« danse du zèbre »), issue de la région de Mucope en Angola, a façonné la tradition de la capoeira. Cette tradition du N'golo s'est perpétuée au fil des décennies suivantes. La tradition du N'golo comprend diverses composantes de combat à pieds et de danse rituelle.

La tradition de l'Engenho (la plantation sucrière brésilienne) et du Quilombo (les communautés marronnes brésiliennes d'Africains réduits en esclavage qui s'étaient enfuis) a établi la principale tradition moderne de la capoeira afro-brésilienne. Le Quilombo dos Palmares (le quilombo brésilien le plus important, fondé vers 1605 dans la région de Pernambuco / Alagoas, dans le nord-est du Brésil) a prolongé la principale tradition culturelle moderne des quilombos afro-brésiliens. Zumbi dos Palmares (le chef du Quilombo dos Palmares, tué le 20 novembre 1695) est devenu la principale figure culturelle afro-brésilienne moderne.

La Journée nationale de la conscience noire du 20 novembre (Dia da Consciência Negra), instaurée comme jour férié national brésilien en 2003, a consacré la principale reconnaissance culturelle afro-brésilienne moderne. Les Africains réduits en esclavage au Brésil, originaires de diverses régions africaines, notamment du Royaume du Kongo, des Mbundu (le Royaume d'Angola), des Yoruba, des Igbo, de divers groupes mozambicains et de nombreux autres groupes africains, ont établi la principale tradition culturelle afro-brésilienne moderne.

1830 Documentation et la Criminalisation

La première référence documentée à la capoeira dans les archives policières brésiliennes, datant de 1830, a établi la principale tradition moderne documentée de la capoeira.

Le déplacement de la famille royale portugaise au Brésil entre 1808 et 1821 (à la suite de l'invasion napoléonienne du Portugal) a façonné la principale tradition culturelle brésilienne moderne. L'Indépendance du Brésil en 1822 et le Traité de Rio de Janeiro de 1825 ont établi la principale tradition politique brésilienne moderne.

La Lei Áurea (« Loi dorée ») de 1888, abolissant l'esclavage au Brésil, a façonné la principale tradition afro-brésilienne moderne. La signature de la Lei Áurea par la princesse Isabel du Brésil en 1888 a établi la principale tradition abolitionniste brésilienne moderne.

La criminalisation de la capoeira par le Code pénal brésilien de 1890 (article 402) a établi la principale criminalisation moderne de la capoeira. Cette criminalisation a été motivée par diverses préoccupations politiques brésiliennes ultérieures relatives aux activités culturelles et politiques afro-brésiliennes.

La criminalisation de la capoeira par le Code pénal brésilien de 1890 prévoyait une peine d'emprisonnement de 2 à 6 mois pour la pratique de la capoeira. La criminalisation successive de la capoeira s'est poursuivie pendant environ 47 ans (1890-1937).

Les différentes périodes de criminalisation de la capoeira durant les années 1890 et 1900 ont façonné la principale tradition moderne de la capoeira. Diverses adaptations de cette tradition, notamment la « capoeira berimbau » (l'arc musical berimbau accompagnant la capoeira), ont établi diverses traditions musicales liées à la capoeira.

Les maltas des années 1890 et 1900 (diverses bandes de capoeira de Rio de Janeiro) ont prolongé la principale ère moderne de criminalisation de la capoeira. Diverses maltas, notamment la Nagoa, la Guaiamum, la Saracura et plusieurs autres, ont perduré au cours des décennies suivantes.

Mestre Bimba et la Capoeira Regional

Mestre Bimba (Manuel dos Reis Machado, 1899-1974), maître brésilien de capoeira, a établi la principale tradition moderne de la Capoeira Regional. La fondation en 1932 par Mestre Bimba du Centro de Cultura Física e Capoeira Regional à Salvador a établi la principale tradition moderne de la Capoeira Regional.

Les démonstrations de Mestre Bimba en 1937 devant le président Getúlio Vargas ont étendu la principale légalisation moderne de la capoeira. Les diverses démonstrations de capoeira effectuées par Mestre Bimba en 1937 au Palais présidentiel brésilien ont établi la principale reconnaissance politique et culturelle moderne de la capoeira.

La légalisation de la capoeira en 1937 (consécutive à la politique culturelle de l'administration Vargas de 1934 et à la restructuration politique ultérieure de l'Estado Novo de Vargas en 1937) a étendu la principale tradition moderne de la capoeira.

La tradition de la Capoeira Regional a synthétisé la Capoeira Angola avec le Batuque (l'art martial afro-brésilien de Bahia) ainsi que diverses autres influences culturelles. La tradition de la Capoeira Regional comprend diverses cordas Regional (système de graduation), diverses séquences Regional (mouvements d'entraînement structurés) et divers autres composants de la principale tradition moderne de la Capoeira Regional.

Les nombreux élèves de Mestre Bimba, parmi lesquels Mestre Camisa (José Tadeu de Carvalho Cabral), Mestre Itapoan (Raimundo César Alves de Almeida), Mestre Acordeon (Bira Almeida), Mestre Cláudio, Mestre Decanio, Mestre Lua de Bobó, et bien d'autres, ont perpétué la principale tradition moderne de la Capoeira Regional au cours des décennies suivantes.

La mort de Mestre Bimba en 1974 à Goiânia (où Mestre Bimba avait vécu ses dernières années après avoir quitté Salvador) a prolongé l'héritage de Mestre Bimba. La tradition de Mestre Bimba s'est perpétuée au fil des décennies suivantes. La reconnaissance culturelle de Mestre Bimba, amorcée en 2017, s'est poursuivie au cours des décennies suivantes.

L'académie Centro de Cultura Física e Capoeira Regional a établi la principale tradition académique moderne de la Capoeira Regional à Salvador. Divers développements académiques ultérieurs de la Capoeira Regional dans de nombreuses villes du monde entier se sont poursuivis au fil des décennies suivantes.

Mestre Pastinha et la Capoeira Angola

Mestre Pastinha (Vicente Ferreira Pastinha, 1889-1981), maître brésilien de capoeira, a établi la principale tradition moderne de Capoeira Angola. La fondation en 1941 par Mestre Pastinha du Centro Esportivo de Capoeira Angola dans le quartier du Pelourinho à Salvador a établi la principale tradition moderne de Capoeira Angola.

La tradition de la Capoeira Angola préserve divers éléments traditionnels ultérieurs de la capoeira afro-brésilienne. La tradition de la Capoeira Angola comprend un tempo plus lent, une posture plus basse, une importance accordée aux composantes culturelles et spirituelles, ainsi que diverses autres composantes de la principale tradition moderne de Capoeira Angola.

Les nombreux élèves de Mestre Pastinha, notamment Mestre João Grande (João Oliveira dos Santos, 1933-2024), Mestre João Pequeno (João Pereira dos Santos, 1917-2011), Mestre Curió (Jaime de Mar Filho), Mestre Boca Rica (Manoel Hélio Bispo do Nascimento), Mestre Bola Sete (José Geniberto Costa Lopes), Mestre Cobra Mansa (Cinézio Feliciano Peçanha), et bien d'autres, ont perpétué la principale tradition moderne de Capoeira Angola au fil des décennies suivantes.

Mestre João Grande (1933-2024), maître brésilien de capoeira, a perpétué la principale tradition moderne de Capoeira Angola tout au long du vingtième siècle. L'émigration de Mestre João Grande à New York en 1990 et la fondation en 1995 du Capoeira Angola Center of Mestre João Grande ont établi la principale tradition moderne de Capoeira Angola aux États-Unis.

La NEA National Heritage Fellowship décernée en 2001 à Mestre João Grande (premier maître de capoeira à recevoir cette distinction) a élargi la reconnaissance culturelle moderne de la capoeira. Le décès de Mestre Pastinha à Salvador en 1981 a prolongé son héritage. L'autobiographie de Mestre Pastinha, Capoeira Angola, publiée en 1969, a enrichi la principale tradition littéraire moderne de la Capoeira Angola.

Le Centro Esportivo de Capoeira Angola a établi la principale tradition moderne des académies de Capoeira Angola à Salvador. Divers développements ultérieurs d'académies de Capoeira Angola dans de nombreuses villes du monde entier se sont poursuivis au fil des décennies suivantes.

Roda, Musique et Composantes Culturelles

La Roda de capoeira (le cercle dans lequel se pratique la capoeira) constitue la principale composante culturelle de la capoeira moderne. La tradition de la Roda de capoeira s'est perpétuée au fil des décennies suivantes. La Roda de capoeira comprend diverses composantes principales de la capoeira moderne, notamment les deux jogadores (les deux joueurs), la bateria (l'ensemble musical) et diverses autres composantes principales de la Roda de capoeira moderne.

La bateria de capoeira (l'ensemble musical) constitue la principale tradition musicale de la capoeira moderne. La tradition de la bateria de capoeira s'est perpétuée au fil des décennies suivantes. La bateria de capoeira comprend le berimbau (l'arc musical berimbau, le principal instrument de la capoeira moderne), le pandeiro (le tambourin brésilien), l'atabaque (la conga brésilienne), l'agogô (la double cloche brésilienne) et le reco-reco (le racleur brésilien).

L'arc musical berimbau comprend le gunga (le berimbau accordé dans le grave, qui fournit le fondement rythmique), le médio (le berimbau accordé dans le médium, qui fournit la composante harmonique) et la viola (le berimbau accordé dans l'aigu, qui fournit la composante mélodique). La tradition du berimbau s'est perpétuée au fil des décennies suivantes.

Diverses composantes musicales ultérieures de la capoeira, notamment diverses chansons de capoeira, diverses ladainhas de capoeira (diverses ouvertures de capoeira), diverses chulas de capoeira (diverses chansons de louange de la capoeira), divers corridos de capoeira (diverses chansons d'appel et de réponse de la capoeira) et diverses autres composantes musicales principales de la capoeira moderne, se sont perpétuées au fil des décennies suivantes.

Les mouvements de capoeira comprennent divers floreios (les mouvements acrobatiques), divers ataques (les attaques), diverses defesas (les défenses), diverses esquivas (les esquives), diverses rasteiras (les fauchages) et divers autres mouvements principaux de la capoeira moderne.

Divers mouvements de capoeira comprennent la ginga (le mouvement principal de la capoeira, le mouvement de balancement à la manière d'une marche qui constitue le fondement principal de divers mouvements de capoeira), la meia-lua de frente (le coup de pied en demi-lune frontal), la meia-lua de compasso (le coup de pied en demi-lune tournoyant), l'armada (le coup de pied tournoyant), la queixada (le coup de pied visant le menton), la benção (le coup de pied poussé), la negativa (la défense négative), la chamada (l'appel) et divers autres mouvements principaux de la capoeira moderne.

Diffusion internationale et pratique moderne

Les années 1970 et 1980 marquent la diffusion internationale de la capoeira et l'établissement de la principale tradition mondiale moderne de capoeira. Cette diffusion internationale s'est poursuivie au fil des décennies suivantes.

L'émigration du Mestre Acordeon (Bira Almeida) en Californie dans les années 1970 a établi la principale tradition moderne américaine de Capoeira Regional. L'émigration du Mestre Camisa Roxa vers diverses villes internationales dans les années 1980 a étendu la principale tradition internationale moderne de capoeira.

La fondation du Grupo Capoeira Brasil en 1986 par le Mestre Boneco (José Tadeu Cardoso da Silva) a étendu la principale tradition internationale moderne de capoeira. La fondation du Cordão de Ouro en 1988 par le Mestre Suassuna (Reinaldo Ramos Suassuna) a étendu la principale tradition internationale moderne de capoeira.

La fondation en 1995 par le Mestre João Grande du Capoeira Angola Center of Mestre João Grande à New York a étendu la principale tradition américaine moderne de Capoeira Angola. La tradition du Capoeira Angola Center of Mestre João Grande s'est perpétuée au fil des décennies suivantes. Le décès du Mestre João Grande en 2024 a prolongé l'héritage de ce maître.

Diverses académies internationales de capoeira, notamment la Senzala (fondée en 1965 par le Mestre Camisa Roxa, le Mestre Itapoan, le Mestre Acordeon, le Mestre Camisa et d'autres maîtres), le Cordão de Ouro (fondé en 1988), le Grupo Capoeira Brasil (fondé en 1986), l'Abadá-Capoeira (fondé en 1988 par le Mestre Camisa) et diverses autres, ont établi la principale tradition internationale moderne de capoeira.

La reconnaissance en 2008 par l'UNESCO de la Roda de Capoeira et de l'Officio dos Mestres de Capoeira au titre du Patrimoine culturel immatériel de l'humanité a étendu la reconnaissance culturelle moderne de la capoeira. L'extension de cette reconnaissance par l'UNESCO en 2014 a renforcé la reconnaissance culturelle moderne de la capoeira.

La reconnaissance en 2014 de la capoeira (la Roda de Capoeira et l'Officio dos Mestres de Capoeira) au titre du Patrimônio Cultural do Brasil (Patrimoine culturel brésilien) a étendu la reconnaissance culturelle brésilienne moderne de la capoeira. Les diverses mesures législatives brésiliennes ultérieures en faveur de la capoeira à partir de 2010, incluant diverses reconnaissances étatiques et fédérales brésiliennes, ont étendu la reconnaissance culturelle et politique moderne de la capoeira au Brésil.

Styles de Capoeira — Regional, Angola et Contemporânea

Les deux principaux styles de capoeira comprennent la Capoeira Angola et la Capoeira Regional. La tradition de la Capoeira Angola et de la Capoeira Regional s'est perpétuée au fil des décennies suivantes. Diverses formes de Capoeira Contemporânea ainsi que d'autres styles de capoeira ultérieurs se sont également perpétués au fil des décennies suivantes.

La tradition de la Capoeira Angola se caractérise par un tempo plus lent, une posture plus basse, un accent mis sur les composantes culturelles et spirituelles, un accent mis sur la malícia (l'habileté ou la ruse), et un accent mis sur l'axé (l'énergie vitale). La tradition de la Capoeira Angola s'est perpétuée au fil des décennies suivantes.

La tradition de la Capoeira Regional se caractérise par un tempo plus rapide, une posture plus haute, un accent mis sur les composantes d'arts martiaux, un accent mis sur les floreios (les mouvements acrobatiques), et un accent mis sur les séquences Regional structurées. La tradition de la Capoeira Regional s'est perpétuée au fil des décennies suivantes.

La tradition de la Capoeira Contemporânea a émergé au cours des années 1970 et 1980 en tant qu'hybride des traditions de la Capoeira Angola et de la Capoeira Regional. La tradition de la Capoeira Contemporânea s'est perpétuée au fil des décennies suivantes. Diverses académies de Capoeira Contemporânea, notamment diverses académies internationales, se sont développées au fil des décennies suivantes.

Le système de la corda (cordon de graduation) de capoeira constitue la principale tradition moderne de graduation en capoeira. Le système de la corda de capoeira s'est perpétué au fil des décennies suivantes. Le système de corda de la Capoeira Regional, comprenant des cordons de diverses couleurs (des cordons de couleur correspondant aux différents niveaux des pratiquants, les systèmes de couleurs variant selon les groupes de capoeira), constitue la principale tradition moderne de graduation en Capoeira Regional.

La tradition du batizado (cérémonie de graduation) de capoeira constitue la principale cérémonie annuelle moderne de capoeira. La tradition du batizado s'est perpétuée au fil des décennies suivantes. Diverses cérémonies de batizado au sein de nombreux groupes internationaux de capoeira se sont perpétuées au fil des décennies suivantes.

La tradition de l'encontro (rassemblement) de capoeira constitue le principal rassemblement annuel moderne de capoeira. La tradition de l'encontro s'est perpétuée au fil des décennies suivantes. Divers événements d'encontro au sein de nombreux groupes internationaux de capoeira se sont perpétués au fil des décennies suivantes.

La terminologie du système de graduation en capoeira, comprenant l'aluno (l'élève), le graduado (l'élève gradué), l'instrutor (l'instructeur), le professor (l'enseignant), le contramestre (le maître assistant), le mestre (le maître) et le grão-mestre (le grand maître), constitue la principale terminologie moderne de graduation en capoeira.

La capoeira dans le sport, le cinéma et les médias

La tradition culturelle de la capoeira s'étend bien au-delà de la tradition compétitive de la capoeira. Les diverses traditions culturelles de la capoeira se sont perpétuées au fil des décennies suivantes.

Divers films de capoeira ont vu le jour par la suite, notamment le film Roda de Capoeira de Mestre Bimba en 1964 (le premier film consacré à la capoeira), le film Xica da Silva de Carlos Diegues en 1976 (comportant diverses séquences de capoeira), le film Terre étrangère de Walter Salles en 1993 (comportant diverses séquences de capoeira), le film Rising Sun avec Sean Connery en 1994 (comportant diverses séquences de capoeira), le film Orfeu de Carlos Diegues en 2002 (comportant diverses séquences de capoeira), le film Capoeira Connection de Felipe Hilst en 2006 (comportant diverses séquences de capoeira), ainsi que d'autres œuvres, prolongeant ainsi la grande tradition cinématographique moderne de la capoeira.

Diverses références ultérieures à la capoeira dans le cinéma d'action moderne comprennent le film Ong-Bak de Tony Jaa en 2002 (comportant diverses séquences de capoeira), la participation de Lateef Crowder Dos Santos en 2004 dans la série de films Bourne, ainsi que divers films d'action modernes ultérieurs, notamment le film Tom Yum Goong 2 de Lateef Crowder Dos Santos en 2008, et d'autres références à la capoeira dans le cinéma d'action moderne, qui se sont poursuivies au fil des décennies.

Diverses références ultérieures à la capoeira à la télévision se sont perpétuées au fil des décennies suivantes. La prominence culturelle élargie de la capoeira s'est maintenue et affirmée au cours des décennies suivantes.

Diverses représentations ultérieures de la capoeira dans les jeux vidéo, notamment le personnage Eddy Gordo dans la série de jeux vidéo Tekken (avec divers développements ultérieurs du personnage de capoeira dans Tekken au fil des décennies), le personnage Christie Monteiro dans la série de jeux vidéo Tekken, le personnage Elena dans la série de jeux vidéo Street Fighter, le personnage Maxi dans la série de jeux vidéo Soulcalibur (avec divers développements ultérieurs du personnage de capoeira dans Soulcalibur au fil des décennies), ainsi que d'autres références importantes à la capoeira dans les jeux vidéo modernes, se sont perpétuées au fil des décennies suivantes.

Divers développements académiques ultérieurs relatifs à la capoeira se sont poursuivis au fil des décennies suivantes. La tradition académique et littéraire de la capoeira s'est maintenue et développée au cours des décennies suivantes. Diverses publications de recherche sur la capoeira, notamment diverses publications académiques au sein d'institutions universitaires brésiliennes et internationales, se sont poursuivies au fil des décennies suivantes.

Diverses structures compétitives ultérieures de la capoeira, comprenant diverses fédérations brésiliennes de capoeira et diverses structures compétitives de capoeira, se sont développées au fil des décennies suivantes. La fondation de la Confederação Brasileira de Capoeira en 1972 a établi les bases de la grande tradition fédérative moderne de la capoeira au Brésil.

La capoeira et la santé, le bien-être et l'éducation

Les composantes de la capoeira relatives à la santé et au bien-être constituent la principale tradition moderne de la capoeira en matière de santé et de bien-être. Cette tradition s'est perpétuée au fil des décennies suivantes.

Divers bénéfices ultérieurs de la capoeira pour la santé, notamment les principaux bénéfices cardiovasculaires, les bénéfices en matière de souplesse, de force musculaire, de coordination, d'équilibre, de santé mentale, ainsi que d'autres bénéfices principaux de la capoeira moderne pour la santé, se sont maintenus au cours des décennies suivantes.

Divers programmes éducatifs ultérieurs liés à la capoeira, notamment divers programmes éducatifs brésiliens au niveau des États et au niveau fédéral, divers programmes éducatifs internationaux ultérieurs, divers programmes ultérieurs intégrant la capoeira en tant qu'éducation physique dans différents systèmes scolaires internationaux, ainsi que d'autres programmes éducatifs principaux de la capoeira moderne, se sont poursuivis au cours des décennies suivantes.

La loi brésilienne 12.288/2010 (le Statut brésilien de l'égalité raciale) a élargi la principale reconnaissance moderne des cultures afro-brésiliennes au Brésil, incluant diverses reconnaissances ultérieures de la capoeira. La tradition du Statut brésilien de l'égalité raciale s'est perpétuée au fil des décennies suivantes.

Divers programmes ultérieurs de capoeira destinés aux jeunes en situation de risque, notamment divers programmes ultérieurs basés à Salvador, les divers programmes ultérieurs du Mestre Suassuna dans les années 1990 à São Paulo, divers programmes internationaux ultérieurs destinés aux jeunes en situation de risque, ainsi que d'autres programmes principaux de la capoeira moderne pour les jeunes en situation de risque, se sont poursuivis au cours des décennies suivantes.

Divers programmes ultérieurs d'inclusion par la capoeira destinés à diverses populations en situation de handicap, notamment divers programmes ultérieurs de capoeira pour les personnes malvoyantes, divers programmes ultérieurs pour les personnes malentendantes, divers programmes ultérieurs pour les personnes à mobilité réduite, ainsi que d'autres programmes principaux d'inclusion par la capoeira moderne, se sont poursuivis au cours des décennies suivantes.

Diverses recherches ultérieures portant sur la capoeira et les sciences du sport se sont poursuivies au fil des décennies suivantes. La continuation de ces diverses recherches ultérieures sur la capoeira et les sciences du sport s'est maintenue au cours des décennies suivantes.

Maîtres de capoeira et la tradition moderne

Divers maîtres (mestres) brésiliens de capoeira ont établi la principale tradition moderne de capoeira au fil des décennies suivantes. La tradition de ces divers maîtres brésiliens de capoeira s'est perpétuée au fil des décennies suivantes.

Divers maîtres de Capoeira Angola, notamment Mestre Pastinha (1889-1981), Mestre João Grande (1933-2024), Mestre João Pequeno (1917-2011), Mestre Curió, Mestre Boca Rica, Mestre Cobra Mansa, Mestre Bola Sete, Mestre Moraes (Pedro Moraes Trindade, du Grupo de Capoeira Angola Pelourinho), ainsi que divers autres, ont établi la principale tradition moderne des maîtres de Capoeira Angola.

Divers maîtres de Capoeira Regional, notamment Mestre Bimba (1899-1974), Mestre Camisa (José Tadeu de Carvalho Cabral, de l'Abadá-Capoeira), Mestre Itapoan, Mestre Acordeon, Mestre Cláudio, Mestre Decanio, Mestre Suassuna (Reinaldo Ramos Suassuna, du Cordão de Ouro), Mestre Boneco (José Tadeu Cardoso da Silva, du Grupo Capoeira Brasil), ainsi que divers autres, ont établi la principale tradition moderne des maîtres de Capoeira Regional.

La reconnaissance culturelle des divers maîtres de capoeira ultérieurs s'est perpétuée au fil des décennies suivantes. Les contributions académiques et littéraires de ces divers maîtres de capoeira ultérieurs se sont également poursuivies au fil des décennies suivantes.

L'autobiographie de Mestre Pastinha, Capoeira Angola, publiée en 1969, a prolongé la principale tradition littéraire moderne de la Capoeira Angola. Les diverses publications ultérieures de Mestre Pastinha se sont poursuivies au fil des décennies suivantes.

Les publications académiques de divers maîtres de capoeira ultérieurs, notamment Capoeira: A Brazilian Art Form de Mestre Acordeon (Sun Wave, 1986), ainsi que les publications académiques de divers autres maîtres de capoeira et les ouvrages de divers autres principaux maîtres modernes de capoeira, se sont poursuivis au fil des décennies suivantes.

Les échanges culturels internationaux de divers maîtres de capoeira ultérieurs, ainsi que les échanges académiques internationaux ultérieurs, se sont poursuivis au fil des décennies suivantes. Les distinctions culturelles et la reconnaissance accordées à divers maîtres de capoeira ultérieurs, notamment diverses reconnaissances ultérieures au titre du Patrimoine national brésilien, diverses reconnaissances ultérieures de l'UNESCO, divers prix culturels internationaux ultérieurs, ainsi que d'autres formes de reconnaissance accordées aux principaux maîtres modernes de capoeira, se sont perpétués au fil des décennies suivantes.

L'avenir de la capoeira, conclusion et sources

L'avenir de la capoeira soulève une série de questions importantes dans la troisième décennie du vingt et unième siècle. Le développement continu des différents styles de capoeira, la reconnaissance culturelle continue des différents mestres de capoeira, la diffusion internationale continue de la capoeira, la reconnaissance culturelle brésilienne continue qui en découle, ainsi que les développements pédagogiques continus liés à la capoeira continueront tous de façonner le paysage de la capoeira.

Le développement continu des différents styles de capoeira se poursuivra au cours des décennies suivantes. La Capoeira Angola, la Capoeira Regional, la Capoeira Contemporânea et les divers autres styles de capoeira continueront de se développer au fil des décennies.

La reconnaissance culturelle continue des différents mestres de capoeira se poursuivra au cours des décennies suivantes. La reconnaissance culturelle des différents mestres de capoeira continuera de progresser au fil du temps.

La diffusion internationale continue de la capoeira se poursuivra au cours des décennies suivantes. La propagation internationale de la capoeira en Europe, en Amérique, en Asie, en Afrique, en Océanie et dans d'autres régions du monde continuera de s'étendre au fil des décennies.

La reconnaissance culturelle brésilienne continue qui en découle se poursuivra au cours des décennies suivantes. Le Patrimônio Cultural do Brasil et les diverses reconnaissances gouvernementales brésiliennes de la capoeira continueront de se développer au fil des décennies.

Les grandes figures de la capoeira continueront de façonner la tradition de cet art. La carrière des différents mestres de capoeira brésiliens et internationaux, des différents enseignants de capoeira, des différents pratiquants de capoeira et de nombreuses autres personnalités continuera de marquer l'héritage de la capoeira.

La capoeira continuera d'évoluer. Le développement continu des différents styles de capoeira, la reconnaissance culturelle continue des différents mestres de capoeira, la diffusion internationale continue de la capoeira, la reconnaissance culturelle brésilienne continue qui en découle, les développements pédagogiques continus liés à la capoeira, ainsi que diverses autres transformations continueront tous de façonner le paysage de la capoeira au fil des décennies à venir. Pourtant, le principe fondamental de la capoeira — cette tradition culturelle afro-brésilienne qui sous-tend l'identité culturelle afro-brésilienne depuis ses origines à l'époque de l'esclavage — a façonné la tradition culturelle afro-brésilienne pendant plus de 500 ans et ne montre aucun signe d'essoufflement.

Parmi les sources utilisées figurent : Nestor Capoeira, Capoeira: Roots of the Dance-Fight-Game (North Atlantic Books, 2002) ; Nestor Capoeira, The Little Capoeira Book (North Atlantic Books, 2007) ; Bira Almeida (Mestre Acordeon), Capoeira: A Brazilian Art Form (Sun Wave, 1986) ; Vicente Ferreira Pastinha (Mestre Pastinha), Capoeira Angola (Editora Escola Gráfica N. S. Loreto, 1969) ; Maya Talmon-Chvaicer, The Hidden History of Capoeira: A Collision of Cultures in the Brazilian Battle Dance (University of Texas Press, 2008) ; Greg Downey, Learning Capoeira: Lessons in Cunning from an Afro-Brazilian Art (Oxford University Press, 2005) ; Matthias Röhrig Assunção, Capoeira: The History of an Afro-Brazilian Martial Art (Routledge, 2005) ; couverture de BBC Sport, bbc.co.uk/sport (archives et records) ; archives du Patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO, ich.unesco.org (archives).